radiophonique de dix émissions diffusée sur France Inter, l’auteure revient
sur ce train mythique au travers d’un récit où « les destins s’entrelacent, les
vies se croisent » et où elle nous offre de beaux portraits de femmes…
Des femmes qui hantent le
Transsibérien ou des régions austères, comme Irène qui avoue : « toute ma vie
passée ici n’a été qu’une vie de mensonges ». Le texte prend la forme d’une
grande lettre d’amour où l’auteure elle-même s’adresse à l’être aimé. Tout au
long du récit, elle exprime aussi sa dette envers Blaise Cendrars qui lui a
inspiré le goût du voyage et ce départ à travers l’Europe et l’Asie. Cendrars
qui « se drogue à l’encre d’imprimerie ». Cendrars qui est l’un des phares de ce récit.
