Régulièrement classé en tête des palmarès des plus beaux hôtels du monde, le San Régis est un endroit à part. On sait y cultiver l'art de vivre à la française associé à un service de grande qualité et attentionné.
L'atmosphère particulière des lieux vous plonge d'emblée dans un univers un peu hors du temps et on ne s'en plaindra pas bien au contraire.
Nous sommes bien loin des endroits design et à la mode mais qu'importe.
Une vraie intimité…
Quintessence du charme, du luxe et de l'intimité, ce petit palace, par sa taille, est tout proche des plus belles boutiques et de la célèbre avenue Montaigne dans le triangle d'or de la haute couture de la Rive droite de la capitale.
Chacune des 33 chambres et 11 Suites a son propre caractère. Dans toute la demeure les tissus soyeux côtoient en parfaite harmonie le mobilier, les objets d'art, les tableaux de grande facture chinés par le propriétaire des lieux. Chaque nouvelle pièce du mobilier qui arrive est une antiquité soit Napoléon III, Louis XVI ou Régence…Les styles se mélangent avec élégance et trouvent toujours leur juste place.
Elie Georges, le propriétaire de l'hôtel perpétue ainsi dans son esprit d'origine la tradition familiale. L'histoire du San Régis a débuté en 1857 lorsqu'un certain Monsieur Edmond Petit fit construire un hôtel particulier. En 1933, le fondateur de la Tour d'Argent et du Georges V, Serge André Terrail transforme cette demeure de la rue Jean Goujon en un hôtel de luxe tel que l'on peut toujours l'apprécier actuellement.
Sa localisation privilégiée, sa façade néo-classique, les meubles, les boiseries classées, les cheminées en marbre ont fait, de ce petit bijou, dans les années 50, le pied-à-terre des plus grands noms du cinéma américain comme Lauren Bacall et Gene Kelly. Un peu plus tard, Romy Schneider, Jacqueline Bisset, Louis Malle… y avaient aussi leurs habitudes.
Des chambres personnalisées…
Ici, on a le souci du détail, les désirs et les exigences des hôtes sont connus et appréciés. Normal, au San Regis on se retrouve un peu comme à la maison.
Toutes les chambres ont leur personnalité. La couleur comme le mobilier fait la joie des habitués, la suite 61 est très demandée, la chambre 14 dispose d'une vaste salle de bain.
Les quarante employés connaissent les souhaits et les habitudes des clients. Le sens de l'hospitalité n'est pas un vain mot.
Au gré de vos envies et de vos aspirations du moment, vous pouvez choisir la chambre verte, ou la bleue, la rouge ou encore la dorée ou la jaune. Tout est affaire de goût mais de bon goût.
Le raffinement est cultivé dans les moindres détails grâce à la vigilance de l'oeil expert de Pierre-Yves Rochon, décorateur d'intérieur hors pair.
Les tissus et les motifs muraux sont des créations signées Pierre Frey, Braquenié ou Manuel Canovas.
Un restaurant, mieux une salle à manger…
Il fait bon s'attarder dans le salon Jardin d'hiver à l'heure du thé et du côté du bar anglais pour y siroter un cocktail dont le chef barman a le secret.
Dans la continuité des salons, le restaurant du palace, aux dimensions d'une salle à manger privée, vous accueille autour d'une vingtaine de couverts.
La cuisine du chef Christophe Lericolais transpire la sincérité et la simplicité d'une cuisine traditionnelle inspirée des herbes et saveurs de la Provence.
On y prend son déjeuner ou son dîner en toute quiétude, loin du stress de la rue et des regards, entre les bibliothèques en trompe l'œil et sous un chandelier fleuri suspendu.
Partout au San Régis, l'atmosphère invite à l'extrême détente. Les boiseries rares, bronzes, sièges douillets à l'ancienne présents dans beaucoup de pièces contribuent à reconstituer l'ambiance d'un appartement privé parisien.
On apprécie sans hésiter cette demeure de caractère digne des plus grandes maisons parisiennes. Qui peut y résister ?